Fernand Léger
Femme en rouge et vert, 1914
Huile sur toile
100 x 81 cm
Signé, daté, titré au revers
Attribution par l'Office des Biens Privés (1949)
Numéro d'inventaire : R 2 P

œuvre restituée en septembre 2003

 

Historique
1914 -
mi- juin 1940
En 1914, l’œuvre est acquise par la galerie Kahnweiler [1].
Suite à la Grande Guerre et au séquestre du stock de la galerie en tant que bien allemand, le tableau est acquis par Léonce Rosenberg à la 2ème vente Kahnweiler du 17-18 novembre 1921 [2].
La dernière indication de propriété de l’œuvre avant l’Occupation, actuellement repérée, date de mars-avril 1935, lorsqu’elle est prêtée par Léonce Rosenberg pour l’exposition Les créateurs du cubisme [3].

Mi-juin 1940-
8 mai 1944
Le 17 octobre 1941, le tableau est saisi par l’ERR, avec 110 autres œuvres, dans l’immeuble de Paul Rosenberg 21, Rue de la Boétie, à Paris [4], abritant à la fois sa galerie et les appartements privés de sa famille.
Le 9 février 1942, l’ERR échange le tableau contre une Adoration des Mages de l’Ecole du Maître de Francfort proposée par Gustav Rochlitz et réservée à Hermann Goering. Dans les pièces jointes au contrat d’échange, l’œuvre est mentionnée sous le titre "Ritter in Rüstung [Chevalier en armure]", elle est identifiée au "(Invent. Nr. 67 )" et sa provenance est indiquée comme "Sammlung [Collection] Rosenberg Nr. 3" [5].
La passage du tableau au Jeu de Paume est documenté autrement. Accroché à une paroi de la "salle des martyrs", il figure dans une photo de l’époque de cette pièce [6]. Il est aussi mentionné à deux reprises dans une note communiquée par Rose Valland à Jacques Jaujard le 10 mars 1942, où le changement de son titre est réitéré. En effet, dans la traduction en français d’une liste dressée par l’ERR des œuvres d’art moderne se trouvant au Jeu de Paume, il figure parmi les biens de la collection "Rosenberg. Paris" sous la mention: "3- Léger. Femme en rouge et vert/h.sur t.100 x 81 enc.". En revanche, au sujet de l’échange ci-dessus, il apparaît sous la mention: "Coll Rosenberg n° 3 F. Léger. Chevalier en Armure/ h. sur t. enc." [7].
A une date non précisée, probablement entre 1943 et août 1944, Gustav Rochlitz envoie l’œuvre dans une de ses caches allemandes, à Aufhofen, Post Egling" [au sud de Munich] [8].

9 mai 1945-
16 septembre 2003
Au cours de son interrogatoire, conduit en Autriche par l’OSS entre le 15 juillet et le 1er août 1945, Gustav Rochlitz révèle la cache du tableau [9]. Récupéré par les Alliés, celui-ci est déposé le 8 janvier 1946 au CCP de Munich et inventorié sous le n° "Mun. 18421/Wolfratshausen 32". Sa "Property Card" reprend son titre originel, Femme en rouge et vert, et en indique la saisie par l’ERR et le "Propriétaire présumé": "France,/Rosenberg " [10].
Le 3 juin 1948, l’œuvre est envoyée à la CRA dans le 29ème convoi de Munich. Elle arrive à Paris le 8 juin 1948. L’inventaire du convoi mentionne également le propriétaire présumé, " Rosenberg ", et la confiscation par l’ERR [11].
Le 27 octobre 1949, l’œuvre est retenue par la 1ère Commission de choix des œuvres d’art [12]. Le 7 décembre 1949, elle est inscrite à l'inventaire provisoire spécial du MNAM. Attribuée aux musées nationaux (musée d'art moderne) par arrêté du Ministre de l'Education Nationale (16 mai 1951) [13].
En 1953, l’œuvre est présentée dans le nouvel accrochage de la salle Léger au Musée d’art moderne [14].
Du 1er octobre au 24 novembre 1998 elle est prêtée au Musée national Fernand Léger de Biot. Du 25 novembre 1998 au 15 décembre 1999, elle est mise à disposition du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, à Paris.
Restituée aux ayants droits Rosenberg le 16 septembre 2003.

Commentaire
  La procédure de restitution de l’œuvre est la conséquence d’une décision judiciaire du 30 juin 2003 qui, d’une part, enregistrait un accord passé entre les ayants droit de Léonce et ceux de Paul Rosenberg et, d’autre part, établissait que l’œuvre était une propriété indivise des deux frères à la veille de l’Occupation.
Les recherches menées par le Musée national d'art moderne depuis la réouverture des dossiers MNR en 1997 ont conduit, en 1999, à la découverte, aux Bundesarchives de Coblence, de la liste de biens spoliés par l’ERR chez Paul Rosenberg au 21, rue de la Boétie. Ce document permettait de caractériser définitivement ce MNR comme une œuvre saisie par l’ERR. Ayant informé les héritiers de Paul et de Léonce Rosenberg de sa découverte, le Centre Pompidou continua néanmoins à s’interroger sur l’identité du dernier propriétaire de l’œuvre car les données historiques rassemblées laissaient la question ouverte: Léonce ( propriétaire attesté du tableau jusqu’en en 1935)? Paul (chez qui le tableau à été saisi)? Les deux ensemble? Un tiers? Une autre question légitime se posait par ailleurs: pour quelle raison la CRA, organisme d’une compétence bien supérieure à la nôtre sur ces affaires, n’avait pas procédé à la restitution de l’œuvre? Absence d’informations? Oubli? Autre? Afin de donner un cadre à ces questions étroitement liées, nous ne pouvons qu’exposer les données historiques fragmentaires que nous avons rassemblées au cours de ces années.
Lors du retour de la Femme en rouge et vert d’Allemagne, en juin 1948, la documentation produite par les services alliés de récupération des œuvres d’art (fondée sur des documents de l’ERR et sur les rapports de l’OSS) informait la CRA sur la spoliation du tableau par l’ERR et sur son échange avec Rochlitz. Elle mentionnait toutefois "Rosenberg" comme son "propriétaire présumé" [15]. Rappelons que la CRA ne détenait pas d’exemplaires de la liste ERR-Rosenberg, mais elle était au courant d’une présomption de provenance. Une piste Rosenberg était à suivre.
Selon les procédures de travail de la CRA, ses principaux instruments pour identifier les propriétaires des œuvres récupérées étaient les listes de réclamations et les photos que lui avaient remises les personnes spoliées. En 1947-1948, la publication progressive des volumes du Répertoire des biens spoliés en France durant la guerre 1939-1945, facilitait la tâche. La Femme en rouge et vert n’apparaît dans aucun de ces documents puisque qu’elle ne figure sur aucune liste de réclamation ou de signalement de disparition.
Le nom de Rosenberg, rattaché à une œuvre de Léger, pouvait néanmoins renvoyer les experts de la Commission vers les deux frères et marchands d’art Léonce et Paul avec lesquels elle était en contact.
Or, pendant l’Occupation, Léonce est resté à Paris, a éparpillé et caché son stock chez des amis et semble ne pas avoir subi de spoliation. Dans l’après-guerre, tout en ne réclamant aucune œuvre à la CRA, il collabore étroitement avec celle-ci au sujet de diverses collections saisies … et, notamment, il lui fournit des renseignements sur des œuvres de Léger, y compris d’autres "contrastes de forme", réapparus dès 1945 sur le marché [16].
Face à cette liste, on a alors imaginé, en 1999, à titre d’hypothèse, que Léonce avait confié le tableau à son frère (à titre de gage ou de dépôt) avant le début de l’Occupation (ou même immédiatement après) et qu’il en ait perdu la mémoire à l’époque où il était en relation régulière avec la CRA, 1945 et 1946. Son décès, survenu en septembre 1947, ne permettait de toute manière pas à la CRA de lui montrer la Femme en rouge et vert, rentrée d’Allemagne au mois de juin suivant.
Paul Rosenberg, quant à lui, part en exil en juin 1940; via Lisbonne, il atteint New York à la fin de l’été 1940. Avant son départ, il transfère les œuvres les plus importantes de sa collection dans la région de Bordeaux pour en cacher une partie dans une villa de Floirac et une autre partie dans un coffre de la BNCI de Libourne. A Paris, au 21 rue de la Boétie, il ne laisse donc qu’une centaine d’œuvres de moindre intérêt, exception faite pour quelques Léger, Braque, Picasso et Renoir, ainsi que sa bibliothèque. Comme dans toute galerie d’art, il s’y trouve aussi des œuvres gardées en dépôt au nom d’artistes ou de collectionneurs; si une partie est protégée dans un coffre-fort imprenable, le reste suit le sort du stock Rosenberg de Libourne et de Floirac, précédemment spolié.
Les spoliations nazies n’épargnent en effet aucun de ces dépôts. La guerre finie, Paul Rosenberg s’attache longtemps et activement à la récupération de sa collection. Il envoie à la CRA des listes de réclamation détaillées des œuvres saisies dans ses dépôts (incluant, pour celle de Paris, les œuvres d’autres propriétaires dont il se considère visiblement le représentant), tout en engageant des recherches personnelles, notamment en Suisse.
La Femme en rouge et vert ne figure dans aucune de ces listes. Néanmoins, il ne serait pas invraisemblable que peu avant l’Occupation, l’activité de Léonce étant en baisse, celui-ci ait donné le tableau en gage à son frère en échange d’un prêt d’argent. Paul avait en effet à plusieurs reprises octroyé des aides financiers à son frère. Cette situation pourrait expliquer l’oubli de la Femme en rouge et vert dans les listes de réclamation de Paul ainsi que l’absence de l’image de ce tableau dans l’ensemble des plaques photographiques des œuvres de Léger acquises par sa galerie. Léonce, pour sa part, le tableau loin de France de son vivant, n’aurait pas eu d’incitations pour en dévoiler le mystère. Les registres de la galerie de Paul ayant été dispersés au cours des spoliations, ceux de Léonce n’étant pas non plus repérables et les archives connues de ce dernier ne donnant pas de réponse, cette reconstruction reste toutefois dans le domaine de l’hypothèse ainsi que tout accord passé entre les deux frères.
Enfin, l’hypothèse d’appartenance du tableau à un tiers qui l’aurait mis en dépôt à la galerie Paul Rosenberg n’a jamais été corroborée par aucun document, ni, bien sûr, par aucune réclamation.
Quelle que soit la vérité, afin de poursuivre ses recherches, la CRA aurait dû s’adresser aux Rosenberg; d’une part à Paul, résidant aux Etats Unis mais pratiquant régulièrement des longs séjours en France ou à Edmond, l’autre frère de la famille resté à Paris et qui, en son absence, avait des contacts assidus avec la Commission; d’autre part aux héritiers de Léonce. Si ces démarches ont été accomplies, elles n’ont malheureusement laissé aucune trace écrite.
Aujourd’hui, les archives ne permettent pas de comprendre comment et pourquoi, alors que la CRA continuait à restituer à Paul d’autres œuvres récupérées, celle-ci passait à travers le filet de ses enquêtes. Même Rose Valland, interrogée en 1965 par Michel Hoog sur l’histoire du tableau, tout en le supposant de la collection de Paul, comme en témoignent ses annotations sur un papier, ne semble arriver à aucune conclusion.
Là où le dépouillement des archives et la recherche historique n’apportent aucune réponse, seul un accord entre les parties, tenant compte de tous ces faits et homologué par le Juge, pouvait décider du devenir de la Femme en rouge et vert.

Notes  
  [1] Archives n° 6042 de la galerie Kahnweiler, Paris. Voir rubrique "Bibliographie": "1981, C. LAUGIER, M. RICHET"; "1990, G. BAUQUIER".
[2] Voir rubrique "Bibliographie": "1921 Collection Henry Kahnweiler …"; "1981, C. LAUGIER, M. RICHET"; "1990, G. BAUQUIER".
[3] Voir rubrique "Expositions": "(mars-avr. ) 1935".
[4] Einsatzstab RR "Inventarliste" ("Liste d’inventaire") de la collection spoliée chez "Paul Rosenberg", n° 3. Dans ce document, l’adresse de P. Rosenberg "Paris, 2, Rue de la Boétie" est inexacte (Bundesarchiv, Coblence, B 323-288 Bd 23).
[5] Tirage photographique du "Tauschvertrag" (contrat d’échange) n° 4209 entre l’ERR et Gustav Rochlitz. Dans cet échange, Rochlitz reçoit aussi six autres tableaux modernes: deux Braque, deux Matisse, un Picasso et un de Chirico (MAE/ARD/RA C 151 A 19).
Photocopie du document original allemand rédigé par le "Sonderstab Bildende Kunst/Arbeigruppe Louvre" ("Etat-major spécial des Beaux-Arts, Groupe de travail Louvre"), intitulé: "2. Nachtrag zur Liste v. 20.10.42 der für die Sammlung des Reichmarschalls Hermann Göring abgegebenen Kunstgegenständ" ("Deuxième supplément à la liste v. 20-10-42 des objets d’art qui ont été remis pour la collection du Maréchal du Reich Hermann Goering"), daté 9 avril 1943, n° 57. Dans ce document l’œuvre est également intitulée "Ritter in Rüstung" (MAE/ARD/RA C 151 A 105 ).
[6] MAE/ARD/RA C 883.
[7] Rose Valland, note du 10 mars 1942, in Notes de Rose Valland au Jeu de Paume 1941-1944, pp.15-31, dossier de pièces manuscrites constitué par J. Bouchot-Saupique, citations pp. 26 et 31 (Archives des M.N.: R 32; voir aussi MAE/ARD/RA C 716).
[8] Office of Strategic Services, Art Looting Investigation Unit, APO 413, U.S. Army, Detailed interrogation report n° 4, 15 August 1945, Subject: Gustav Rochlitz, pp. 7, 9-10 (MAE/ARD/RA C 149 A 101).
[9] Idem.
[10] Property Card n° "Mun. 18421/Wolfratshausen 32". Parmi les mentions: "Sujet: Femme en rouge et vert; Propriétaire présumé: France,/Rosenberg / N°d’Inv.: id[entification] d’après Rosenberg /Cat. N°: 3; Dépôt possesseur/Cat. Dépôt: ERR-Goering; Marques d’identification: 20; Histoire et Propriété: Confisqué par l’ERR. Donné en échange par Goering à Rochtlitz (9/02/1942)/Voir Rapport Goering annexe 5/35 et Rapport Rochlitz". V.O.: "Subject: Woman in red and green; Presumed Owner: France,/Rosenberg/ Inv.N°: id. acc.to Rosenberg /Cat. N°: 3; Depot possessor:/Depot Cat.: ERR-Goering; Identifying Marks: 20; History and Ownership: Confiscated by ERR. Given in exchange by Goering to Rochlitz (9.2.42)/See Goering-Report att. 5/35 and Rochlitz-Report" (NARA RG 260 OMGUS/Ardelia Hall Box 517).
[11] Dossier du 29ème convoi de Munich: "List of French Property from Central Collecting Point, Munich/ Date 3rd June 1948 (29th shipment)", n° 122; cahier de pointage des œuvres arrivées à la CRA, p. 22, sous la mention: "18421 – F Léger/Femmes [sic] en rouge et vert/(Rosenberg)" (MAE/ARD/RA/C 442).
[12] "Commission de choix des œuvres d'art/ Séance du jeudi du 27 octobre 1949/Compte rendu" (Archives des M.N.: Z 15 B, 1947-1956).
[13] Archives des M.N.: Z 15 B, 1950-1958.
[14] Voir rubrique "Bibliographie": "1953 , J. CASSOU".
[15] Voir notes [10] et [11] ("Dossier du 29ème convoi d Munich: List of French Property… ").
[16] Répertoire des biens spoliés en France durant la guerre 1939-1945, publié par le G.F.C.C., Groupe français du Conseil de contrôle du Commandement français en Allemagne, 8 t. et suppléments, 1947-1948.
[17] Courrier de Léonce Rosenberg à Michel Florisoone, [Paris], 17 février 1945 (MAE/ARD/RA/C 406 P 48).

Inscriptions au revers
sur toile quart haut gauche
- FEMME / EN ROUGE / ET VERT / F. LEGER / 14 [à la peinture (?) noire et verte]
quart haut droit
-cachet illisible
-cachet illisible
vers bas gauche
- AM REC N2

sur cadre dans le haut, au milieu
- H femme rouge et vert

Etiquettes
sur toile quart haut droit
-étiquette ronde dentelée blanche
sur cadre - Delalande 44 rue / Lepic
- MNAM [déchirée]

sur protection arrière - MNAM / (a) / (t) / AM REC 2 P

Expositions
1931
[avril] Prague, exp. Umelecka-Beseda

1932
[9 avr. -2 mai] Amsterdam, Stedelijk Museum, "Tentoonstelling van Fransche Schilderkunst uit de Twintigste eeuw, Ecole de Paris", no 136 ("verz. Léonce Rosenberg")

1935
[mars-avr. ] Paris, Galerie des Beaux-Arts, "Les Créateurs du Cubisme", no 93 ("Collection de M. Léonce Rosenberg")

1950
[17 févr. -19 mars] Londres, Tate Gallery, "Fernand Léger, An exhibition of paintings, drawings, lithographs and book illustrations", no 10

1952
[18 avr. -26 mai] Amterdam, Stedelijk Museum, "Honderd Meesterwerken uit het Nationaal Museum voor Moderne Kunst te Parijs", no 47 repr.
[31 mai-14 juill. ] Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, "Cent chefs-d'oeuvre du Musée National d'Art Moderne de Paris", no 47 repr.

1953-54
[1er déc. -fév. ] São Paulo, Museu de Arte Moderna, " II Bienal ", section française, p. 163, no 35, repr.

1954
[mars-mai] Rio de Janeiro, Museu de Arte Moderna, "Exposiçao do cubismo", no 35, repr.

1956-57
[24 avr. –15 janv. ] Valenciennes, Dijon, Strasbourg, Reims, "Cinquante chefs-d'oeuvre du Musée National d'Art Moderne", no 27
1956 [6 sept. -7 oct. ] Besançon, Palais Gravelle, "Cent vingt chefs-d'oeuvre du Musée National d'Art Moderne", no 67

1957
[9 mars-6 avr. ] Cardiff, National Museum of Wales, "Pictures from the Musée National d'Art Moderne, Paris", no 35
[13 avr. -18 mai ] Londres, R. B. A. Galleries, "An Exhibition of Paintings from The Musée d'Art Moderne, Paris", no 81 repr. pl. XII

[18 juill. –15 sept. ] Tours, Musée des Beaux-Arts, "Artistes du XXème siècle", no 26
1958
[juill. -sept. ] Liège, Musée de l'Art Wallon, Saison liégeoise, "Léger, Matisse", no 1, p. 17

1960-61
[4 nov. -23 janv. ] Paris, Musée national d'art moderne, "Les Sources du XXe siècle: les arts en Europe de 1884 à 1914", no 373

1961-62
[3 nov. -15 janv. ] Tokyo, Musée national, "Exposition d'art français, 1840-1940", no 373, repr.
[25 janv. -15 mars] Kyoto, Musée municipal, "Exposition d'art français, 1840-1940", no 373, repr.

1963
[19 juin-31 août] Grenoble, Musée de Peinture et de Sculpture, "Albert Gleizes et tempête dans les salons, 1910-1914", no 35

1965
[3 juin-4 juill. ] Rio de Janeiro, Museu de arte moderna, " Pintura Francesa Contemporanea", no 18
[août-sept. ] Buenos Aires, Museo Nacional de Bellas Artes, "Pintura Francesa Contemporanea", no 18
[oct. -nov. ] Montevideo, Museo Nacional de Bellas Artes, " Pintura Francesa Contemporanea", no 18
[fin nov. /fin déc. ] Santiago du Chili, Museo Nacional de Bellas Artes, " Pintura Francesa Contemporanea", no 18

1968
[26 avr. -9 juin] Vienne, Museum des 20 Jahrhunderts, "Fernand Léger", no 4

1968-69
[nov. ] Londres, Institute of Contemporary Art, "Guillaume Apollinaire, 1880-1918. A celebration 1968", no 277
[déc. ] Liverpool, Walker Art Gallery, "Guillaume Apollinaire, 1880-1918. A celebration 1968", no 277
[janv. ] Bristol, City Art Gallery, "Guillaume Apollinaire, 1880-1918. A celebration 1968", no 277

1970
[26 mars-19 avr. ] Paris, Grand Palais, Salon des Indépendants, 81ème exposition, " Les Indépendants de 1911-1914, rétrospective ", no 45

1971-72
[oct.-janv.] Paris, Grand Palais "Fernand Léger", n° 20, repr. p. 42

1972
[18 mars-5 avr. ] Tokyo, Galeries Seibu, "Rétrospective Fernand Léger", no 4, repr.
[14-26 avr. ] Nagoya, Galerie Meitetsu, " Rétrospective Fernand Léger", no 4, repr.
[10-22 mai] Fukuoka, Centre Culturel, " Rétrospective Fernand Léger", no 4, repr.

1987
[juin-sept. ] Villeneuve d'Ascq, Musée d'art moderne, "Les contrastes de forme de Léger dans les collections publiques françaises", sans cat.

1997 [9-21 avril] Paris, Musée national d’art moderne, "Présentation des œuvres récupérées après la Seconde Guerre mondiale confiées à la garde du Musée national d’art moderne", no 20, repr.

1997-98 [29 mai-29 sept.] Paris, Musée national d’art moderne, "Fernand Léger", p. 49, repr. coul., visible photographie p. 336
[28 oct.-12 janv.] Madrid, Museo Nacional, Centro de Arte Reina Sofia, " Fernand Léger ", p. 76, repr. coul.

1998 [27 juin-30 sept] Biot, Musée national Fernand Léger, "Fernand Léger, les années 1910-1930. Collections du Centre Georges Pompidou, Musée national d’art moderne et du Musée Fernand Léger, Biot"

1999 [13 mars-18 juillet] Villeneuve d’Ascq, Musée d’art moderne de Lille Métropole, " Les Années cubistes, collections du Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne et du Musée d'art moderne de Lille Métropole ", p. 88, repr. coul.

Bibliographie
1921 Collection Henry Kahnweiler, Tableaux modernes, Deuxième vente, Paris, Hôtel Drouot, catalogue de la vente du 17-18 novembre, n° 155.

1935 RAYNAL M., "Le Cubisme", in La gazette des beaux-arts, Paris, mars, repr. p. 184.

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1966 NICKELS B. J., Fernand Leger: Paintings and Drawings 1905 to 1930, Ann Arbor, University Microfilms, p. 135, repr. p.150

1967 MARTINI A., Picasso e il cubismo, Milan, Fabbri, repr. coul. p. 66

1971

RICHET M., "Fernand Léger", in La revue du Louvre et des musées de France, Paris, n° 4-5, pp. 311-313, repr. coul.

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1980 Cat. exp. Fernand Léger 1881-1955, Berlin, Staatliche Kunsthalle, 24 oct. 1980 -7 janv. 1981, repr. p. 72 , (non exposé)

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1983 FRANCIA (de) P., Fernand Léger, New Haven-Londres, Yale University, p. 25, repr. p. 23, n° 1.12.

1985 DIEHL G., Fernand Léger, Paris, Flammarion, p. 20, repr. coul. p. 17

1986 La collection du Musée national d’art moderne, Paris, Centre Pompidou, pp. 355; 358

1990 BAUQUIER G., Fernand Léger, Catalogue raisonné de l’œuvre peint 1903-1919, Paris, Maeght, n° 91, pp. 170-171, repr. coul.

1997 VANEL H., "Le paysan de l’avant-garde" in Beaux-Arts Magazine, Levallois, Hors série n° 140 consacré à " Fernand Léger ", p. 11, repr. p. 12

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